Le sens de la vie

Dans cette archive sonore, Jean-Yves Leloup nous invite à interroger le sens de la vie à la lumière des écoles de sagesse antiques. Un chemin à vivre, jusqu'à l'éveil du vivant en nous.

Depuis l'Antiquité, les écoles de sagesse et les thérapeutes d'Alexandrie se sont consacrés à une question qui demeure profondément actuelle : quel est le sens de la vie ? Pour ces traditions, il ne s'agit pas d'ajouter des pensées à nos pensées. La sagesse est une connaissance qui demande à être vécue — elle engage l'être tout entier et devient un chemin de transformation.

Que contient le parcours ?

  • Enseignement

    Plus de 5 heures d'enseignement en audio, réparties en 3 temps

  • Lecture

    Une transcription complète des enseignements

Des questions d'actualité

Pourquoi sommes-nous là ?
 Qu’est-ce qui donne sens à une existence ?
 Qu’est-ce que vivre pleinement ?
 Qu'est-ce qui, en nous, peut s'éveiller ? Les questions auxquelles les anciennes écoles de Sagesse tentaient de répondre n’ont rien perdu de leur actualité.

La connaissance et la pratique

Dans ce parcours, Jean-Yves Leloup nous fait entrer dans une tradition où la connaissance (gnosis) et la pratique (praxis) ne sont pas séparées et participent d’un même chemin. Nous pouvons comprendre beaucoup de choses sans que cette compréhension transforme réellement notre manière de vivre. À l’inverse, une expérience peut être profonde sans nécessairement devenir consciente ou intégrée.

Sortir de l'oubli

S'éveiller n'est pas ajouter un savoir de plus à ce que l'on sait déjà. Il s'agit de sortir de l'oubli, de la léthargie (alètheia). Cette retraite vous invite à un déplacement : non pas connaître davantage de choses, mais connaître celui qui connaît ; non pas simplement exister, mais devenir pleinement vivant.

À qui s'adresse cet enseignement ?

À toute personne qui pressent qu'il y a plus à vivre que ce qu'elle vit déjà, sans nécessairement disposer d'un bagage théologique ou philosophique préalable. Jean-Yves Leloup part toujours de l'expérience concrète avant de la relier à Platon, aux Pères du désert ou à l'Évangile de Jean.

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Ce que vous allez explorer

Dans ce parcours, Jean-Yves Leloup nous fait traverser les grandes traditions qui, chacune à sa manière, ont cherché ce même chemin vers la vie bienheureuse :

  • Les fondements — une théologie de la réalisation : le réel, sa manifestation, et ce qui les relie ; les différents « climats » de réalité que nous traversons, de la réaction la plus superficielle jusqu'au fond silencieux de l'être.

  • Les écoles de la Grèce antique — l'Académie de Platon et son allégorie de la caverne, le Lycée d'Aristote, la Stoa des stoïciens, le jardin d'Épicure : autant de chemins vers la vie bienheureuse, et la recherche du vrai, du beau et du bon, jamais séparés.

  • Les Thérapeutes d'Alexandrie — la rencontre du monde grec et du monde sémite dans la figure de Philon, une communauté pour qui l'environnement, la beauté d'un lieu et la juste nourriture faisaient déjà partie du soin.

  • La vision johannique — une lecture de l'Apocalypse de Jean pour regarder en face notre propre volonté de puissance (le dragon) et laisser advenir en nous la force vulnérable de l'amour (l'agneau).

  • La tradition hésychaste — offrir son souffle plutôt que seulement le maîtriser, jusqu'à faire de chaque instant, y compris des plus difficiles, une occasion d'éveil.

Il ne s'agit pas seulement d'exister, nous existons déjà. Il s'agit d'être vivant. Le but, c'est la vie bienheureuse.

Programme

Le sens de la vie

    1. Bienvenue

    2. Partie 1 - Sortir de l'oubli

    3. Partie 2 - Les chemins de la vie bienheureuse

    4. Partie 3 - L'art de vivre vivant

  • 5 heures de contenu audio
  • Transcription complète

Contribution financière

Le parcours est disponible en accès illimité pour une contribution financière de 60 euros. Possibilité de payer en 1, 3, 6 ou 10 fois.

Pour les anciens, la philosophie, c'est l'exercice du corps, puisque le corps, c'est le lieu où la sagesse peut être vécue.

Tout ce qu'on sait de Dieu, tout ce qu'on sait de l'absolu, c'est toujours dans notre corps.